Destin des Halles
Destin des Halles
Photos du film :
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Dvd disponible : 24 € 14, TTC, livré.
version française
Crédits :
Une coproduction :
Antoine Martin Productions
France 5
France 3 Paris Ile de France
Avec le soutien :
du Centre National de la Cinématographie,
Du Pôle Image
de Haute-Normandie,
De la Procirep Angoa
Sélection :
Festival International
du Film d’Art
Montréal - 2006
Revue de Presse :
“Une rare leçon d’architecture en milieu politique, habitée d’un réjouissant parti-pris critique.”
Télérama
“Frédéric Biamonti se plonge dans l’histoire des Halles depuis leur rénovation entamée il y a plus de trente ans !”
L’Humanité
“La visite des entrailles des Halles laisse coi. Une merveille !”
Le Nouvel Observateur
“Que l’on convoque toute la famille devant ce 52 minutes intelligent et implacable”
L’Express
“Retour sur un imbroglio politico-médiatique qui révèle une incapacité à penser l’avenir de Paris”
Politis
voir aussi : http://www.cndp.fr/
Pour plus d’informations, téléchargez la revue de presse
Frédéric Biamonti
Serge Séraudie
Didier Hill-Derive
Jean-Luc Verdier
Eric Thomas
Mélanie Braux
Réalisateur :
sur une idée de :
Image
Son
Musique :
Montage :
Les Halles sont un quartier mythique de Paris, mais aussi le plus central. Frédéric Biamonti se plonge dans une histoire architecturale ballotée par les aléas politiques, de la destruction des pavillons Baltard aux projets de rénovation.
Démoli puis complètement reconstruit dans les années soixante-dix, le quartier des Halles est déjà l’objet d’un projet de transformation globale. Il faut bien dire que l’architecture du lieu fait preuve d’hétéroclisme et a bien mal vieilli.
Le jugement de Claude Vasconi, l’architecte du Forum des Halles, est sans appel : “Aujourd’hui, Les Halles, c’est un beau gâchis !”. La raison principale ? Un urbanisme soumis aux pression politiques inauguré dans les années soixante lorsque le général de Gaulle décide de transporter le grand marché à Rungis. Les Halles sont alors désertées, vidées de leur sens.
Le projet d’urbanisme qui suit est uniquement souterrain, avec un Centre Commercial et une grande gare qui rendra le cœur de Paris plus accessible. On fait abattre les pavillons Baltard pour que le chantier se déroule à ciel ouvert. Le trou des Halles restera béant pendant quinze années, puisque aucun projet d’ensemble n’a été pensé.
A la fin des années soixante-dix, Valéry Giscard d’Estaing tente de redonner une unité au quartier, mais, il est contré par Jacques Chirac, nouveau Maire de Paris. Chacun veut s’approprier le chantier et c’est un long défilé d’architectes qui commence. Claude Vasconi a vu son propore projet amputé par Chirac et confie : “Je ne passe plus aux Halles, ça me fait trop mal au cœur !”
En 2003, Bertrand Delanoë lance un nouveau concours...